Comment la naturopathie peut-elle soulager votre endométriose ?

MON EXPERIENCE DE LA MALADIE 

Diagnostiquer une endométriose est souvent un parcours du combattant et un parcours très personnel.  

 

À l’âge de 25 ans, j’apprends que je suis atteinte d’endométriose. Mes douleurs chroniques ne sont pas celles que l’on pourrait imaginer, elles ne sont pas ressenties durant mes règles. Ce sont des douleurs ligamentaires qui provoquent sans prévenir des décharges électriques dans l’aine avec la sensation d’une jambe endolorie.  

 

Quelques années plus tard, je peux affirmer que c’est la naturopathie qui m’a permis de surmonter mes douleurs et de maîtriser mon endométriose. Aujourd’hui, j’ai à cœur de mettre mes compétences de naturopathe au service de celles qui en ont besoin. Mon expérience et celle des clientes que j’accompagne confirment la nécessité d’une prise en charge globale avec des solutions naturelles.  

 

Vous n’êtes pas seule, cette maladie touche au moins une femme sur dix, mais chaque femme a sa propre endométriose
Si à ce jour, la prise en charge conventionnelle est assez limitée car c’est une maladie dont on ne guérit pas, il n’est pas question de s’arrêter là ! Chaque femme atteinte et souffrant d’endométriose peut devenir actrice de sa santé grâce à la naturopathie

REVENONS AUX CAUSES DE LA DOULEUR 

Pour rappel, l’endomètre est la muqueuse qui tapisse la paroi de l’utérus. En période de menstruation, le sang est normalement évacué dans sa totalité à l’extérieur du corps. Chez une femme atteinte d’endométriose, les cellules de l’endomètre vont migrer en-dehors de l’utérus pour aller s’implanter dans les organes avoisinant (ovaire, trompe, péritoine, vessie, côlon, intestins...). Sous l’effet des hormones, ces cellules vont proliférer et provoquer des douleurs variables selon les femmes. 

On ne le répètera jamais assez, il n’y a pas UNE endométriose mais DES endométrioses, nécessitant une approche et un traitement antidouleur différents. 
- La pilule est souvent proposée afin de stopper les règles et de ralentir la prolifération des cellules endométriales. Certaines femmes font le choix de ne pas y recourir. 
- Dans les endométrioses les plus douloureuses, les gynécologues proposent une ménopause artificielle ou le recours à la chirurgie.   
 
Dans tous les cas et quel que soit le parcours de chacune, il est indispensable de veiller à une hygiène de vie adaptée pour maîtriser les douleurs et retrouver un quotidien plus serein.  

MIEUX VIVRE AVEC VOTRE ENDOMÉTRIOSE

En fonction des lésions de l’endométriose, les symptômes sont différents, la fréquence des douleurs aussi. Il y a cependant un caractère commun à l’ensemble des femmes atteintes d’endométriose avec ou sans douleurs, c’est l’inflammation suscitée par la maladie et l’ensemble des cofacteurs aggravants. C’est un point qu’il ne faut pas négliger dans la prise en charge.  

Il n’est pas question d’opposer la prise en charge médicale à l’accompagnement naturopathique. Néanmoins, le principal atout de la naturopathie dans l’accompagnement de l’endométriose, c’est son approche holistique. C’est-à-dire la faculté d’appréhender la personne dans son entièreté et de comprendre ses mécanismes de tolérance et de défense. De cette façon, j’ai moi-même réussi à soulager durablement mes douleurs, ainsi que celles de dizaines d’autres femmes

 

Réformer son hygiène de vie est primordial pour retrouver du confort au quotidien. L’alimentation, la gestion des émotions et l’activité physique font partie des principes essentiels à appliquer pour diminuer l’inflammation et soulager durablement les douleurs, en parallèle (ou pas) du traitement allopathique prescrit. 
 

Voici les principaux points que je détaille en consultation avec mes clientes :  

  • Identifier les organes atteints.

  • Soutenir l’organe atteint et lui apporter un concentré de nutriments nécessaire à son fonctionnement.

  • Réduire l’inflammation avec une alimentation riche en nutriments et antioxydante.

  • Faire le point sur l’équilibre hormonal en fonction du traitement ou en l’absence de traitement. Le cas échéant, on pourra utiliser des plantes phytohormonales, à utiliser avec précaution.

  • S’assurer du bon fonctionnement des organes (les intestins, le foie, les reins, la peau, les poumons) chargés de détoxifier les déchets exogènes comme les pesticides, médicaments... et les toxines endogènes comme les hormones, le cholestérol, les cellules mortes, les radicaux libres... Il est important d’éviter la constipation, de bien s’hydrater pour uriner, de faire du sport pour s’oxygéner et transpirer. Si le corps ne parvient pas à éliminer, cela contribue à générer davantage d’inflammation.  

  • Faire le point sur l’équilibre de la flore intestinale qui est au cœur de notre santé immunitaire, et qui a donc son importance dans le cas des maladies inflammatoires. 

  • Aborder les impacts du stress chronique sur la douleur en vous proposant des outils pour gérer vos émotions. 

  • S’assurer de s’exposer le moins possible aux perturbateurs endocriniens. 

 

Souffrir de douleurs d’endométriose n’est donc pas une fatalité. On ne guérit pas de cette maladie mais il est possible de mieux vivre avec. Une prise en charge rigoureuse avec des méthodes naturelles peut soulager vos douleurs, mais surtout vous rendre maîtresse de votre santé

 

Les parcours sont différents, les outils sont nombreux, c’est pour cela que l’écoute et l’attention que je porte à chaque personne sont individualisées et spécifiques

 

Si vous souhaitez évoquer vos problèmes d’endométriose avec moi, réservez une consultation en cliquant sur le petit bouton en-dessous, je serais très heureuse d’échanger de vive voix avec vous. 😊  

Témoignage Mara Bijeljac - Jessica Brail.png